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Pourquoi disposer d’un écosystème d’investisseurs est important

Les secteurs de la tech et des plateformes séduisent les investisseurs. Le constat, marquant l’an dernier, se vérifie à nouveau. De nouvelles start-ups et des leaders ont levé des fonds conséquents pour accélérer leur croissance grâce à des écosystèmes riches et des partenaires investisseurs.

La tendance était bonne en 2018, elle se confirme cette année. Le marché du logiciel et des plateformes conserve une bonne cote auprès des investisseurs. Signe de cette vitalité, ces subsides ne sont pas uniquement placés auprès des jeunes pousses mais sont dirigés vers des acteurs installés dans leurs propres secteurs.

Deux personnes qui se congratulent face à la mer

Dernières levées en date, les réussites de Meero (205 millions d’euros) et de Wizzcad (5 millions d’euros) sont de nouveaux signes de la vitalité du secteur. De bons résultats qui s’avèrent être le prolongement des années passées. Récemment, Oodrive a levé 65 millions d’euros remportant par là même l’un des meilleurs tours de table de l’année. La suite donna raison à Oodrive puisque Ivalua levait pas moins de 70 millions d’euros afin de se développer à l’international.

Talentsoft a montré la voie aux investisseurs

En janvier dernier, Talentsoft démontre que la tendance demeure. La future licorne française annonce une levée de fonds de l’ordre de 45 millions d’euros. Ce tour de table, figurant parmi les 5 plus importantes levées de la catégorie « Internet et logiciel » en France sur la fin 2018-début 2019, est donc un signal clair.

Malgré les réussites, ces sociétés doivent, à un moment ou un autre de leur existence, passer à l’échelle pour atteindre de nouveaux objectifs en termes de croissance.

Un accompagnement adapté par taille de sociétés

L’ensemble des professionnels s’accordent pour dire que la problématique du fléchage de l’investissement est prégnante en France. Bertrand Folliet, fondateur d’Entrepreneur Venture, société de gestion spécialisée dans la gestion de PME, ETI ou PMI disposant d’un chiffre d’affaires allant de 1 à 100 millions d’euros explique : « Le marché est actuellement dans une culture dans laquelle on oublie trop rapidement la rentabilité. Il n’est pas possible de vivre constamment dans une logique de levée de fonds constante sans porter d’attention à cet élément. La rentabilité peut ne pas arriver en premier lieu, mais elle doit être un objectif, au moyen à moyen ou long terme ».

Dans ce cadre, des fonds tel que Vitruvian considèrent à juste titre que l’intérêt d’investir réside dans le fait d’anticiper les changements de modèles économiques de sociétés mais également d’adresser ces shifts dans la clientèle, des marchés ou de la supply chain. L’objectif étant alors d’établir un équilibre parfait entre efficacité capitalistique et flexibilité.